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Etat parasitaire relatif à la présence de termites (ou autres agents biologiques de dégradation).

Qui est concerné ?

Le vendeur d’un bien situé dans une zone contaminée ou susceptible de l’être (cf. carte de l’évolution générale de l’infestation sur le site internet spécialisé du Centre Technique du bois et de l’ameublement (CTBA) (www.termite.com).

Pourquoi ?

- Prévenir la détérioration du bâti
- Exonération de la garantie pour vice caché constitué par la présence de termites.

Quels sont ces insectes ?

Il existe près de 2700 espèces de termites dont la grande majorité vit dans les régions tropicales ou équatoriales. En France, on rencontre surtout :
- Les termites souterrains (genre Reticulitermes, ordre des Isoptères) en contact permanent avec le sol ou une source d’humidité.
- Les termites de bois sec (genre Kalotermes) pour lesquels un taux même bas d’humidité, peut suffire à assurer leurs besoins.
 

Les termites constituent les ravageurs les plus redoutables, il existe cependant d’autres insectes xylophages (les capricornes des maisons, les petites et grosses vrillettes, les lyctus et autres charançons) et champignons lignivores (type mérule, coniophore…) pouvant causer des dégradations et risques structurels.

La réglementation

En référence à la loi n°99-471 du 8 juin 1999, tout occupant ou propriétaire d'un bien immobilier bâti ou non bâti doit déclarer en mairie la présence de termites dès qu'il en a connaissance. Ainsi, le préfet classe par un arrêté les zone)s contaminées ou susceptibles de l'être.
En cas de vente d'un bien immobilier situé dans une telle zone, l’état parasitaire de moins de trois mois est obligatoire à la signature de l’acte authentique.
A défaut, la vente ne sera pas nulle, mais si la présence de termites s'avérait ultérieurement, le vendeur serait tenu responsable vis-à-vis de l'acheteur au titre des vices cachés. Ce dernier aurait alors le choix entre l'annulation de la vente ou une réduction du prix de vente.


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